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Changement climatique : la session des chefs d’Etats et de gouvernements africains prend fin ce samedi à Conakry


La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement sur le changement climatique a été instituée en juin 2009 sur proposition du conseil exécutif de l’Union africaine à l’assemblée générale afin de préparer la quinzaine à Copenhague au Danemark. Elle est composée de plusieurs pays et institutions africains dont la présidence est assurée par Ali Bongo Odimba, président du Gabon, depuis le 31 janvier dernier.

A la clôture donc ce samedi de la dite session qui s’est tenue trois jours durant à Conakry, le premier ministre guinéen, Mamadi Youla, représentant du président, Pr Alpha Condé, se dit certain de voir les propositions issues du conseil d’administration aller dans le sens de l’opérationnalisation de ces engagements.

« Aujourd’hui, nous arrivons dans la phase de l’opérationnalisation. L’intervention de Madame la ministre françaises nous donne l’espoir que cette fois-ci nous nous dirigeons vers des solutions concrètes par rapport aux problématiques de changement climatique. Je voudrais donc appeler tous les participants ici présents, et je suis certain que cet après midi, lors du conseil d’administration nous pourrons certainement voir des décisions concrètes prises dans le sens de l’opérationnalisation de ces engagements ». indique, Mamadi Youla, premier ministre guinéen.

Pour sa part, la ministre de l’environnement de la France, Madame Ségolène Royale, soutient que le continent africain est le plus impacté par le réchauffement climatique. A ce titre, elle salue l’implication de la responsabilité de la communauté internationale à l’accès de l’énergie renouvelable sur le continent africain.

« Seul le continent africain est le plus durement impacté par le réchauffement climatique. Et pourtant je l’ai dit à la Cop21 et je le redis ici devant vous, le continent africain n’est responsable que 7% de gaz à effet de serre. Mais dans les 50 pays les plus vulnérables, il y a 36 pays qui viennent de l’Afrique subsaharienne. C'est-à-dire qui subissent des inondations, des perturbations climatiques, la baisse du niveau des fleuves, la désertification, le déplacement des populations, la déforestation et la disparition des importantes terres à biodiversité. Donc c’est dire à quel point la responsabilité de la communauté internationale est forte à l’accès de l’énergie renouvelable et l’accès à l’eau, ce sont les deux principaux problèmes les plus aigus », dit-elle

A suivre…

Younoussa Sylla


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