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Echange sur la problématique de la responsabilité sociale du journalisme web : Rapport synthèse de la première journée de l’atelier tenu à la maison de la presse


Au cours de la première journée de formation des journalistes sur la problématique de la responsabilité sociale du journalisme web, qui a regroupé une cinquantaine de journalistes de différents médias de la place, les discours se sont plus ou moins accentués sur l’éthique et la déontologie du métier.

D’où le président de l’AGUIPEL, M. Amadou Tham Camara, a rappelé que pendant deux jours, cinquante journalistes auront de nouvelles notions et des leçons de rappel sur leur responsabilité sur la qualité des informations à diffuser sur le net.

Il a noté que le choix de cette salle pour abriter cette formation est hautement symbolique car cet endroit porte le nom d’un cyber journaliste émérite, mort lors de la couverture d’un évènement politique.

M. Dominique WEERTS, représentant du centre européen d’appui électoral (ECES), a fait savoir que son institution s’engage à accompagner les médias pour se renforcer et améliorer le métier de journalisme.

Pour le ministre de la communication, M. Rachid N’Diaye, la vérification de l’information avant la diffusion, permet au journaliste d’avoir une garantie.

Quand au représentant de la Haute Autorité de la Communication, M. Ousmane Camara, commissaire et président intérimaire, il a mis l’accent sur le professionnalisme des hommes de médias sur les faits, la vérification, la diversité des sources et le recoupement de l’information. Cependant, il a noté que mieux les journalistes sont bien formés, et mieux la régulation est facile.

Après la pause café de 30 minute, le débat sur le premier thème a démarré à 11h 17 min par El Hadj Ibrahima Barry, sur le thème ‘’Responsabilité sociale du journaliste web’’ avec la modération de M. Ibrahima Sory Traoré.

Le conférencier a tout d’abord définit le mot journaliste qui selon lui, est celui qui collecte et traite des informations. Tout en rappelant que c’est un métier de risque, mais très efficace et qui a besoin d’être soumis à un contrôle. Il a affirmé qu’au jour d’aujourd’hui tout le monde peut être journaliste, mais ce qui fait la différence c’est la responsabilité sociale. Sur ce, il a donné l’exemple du cas de sexe tape qui défraye aujourd’hui la chronique.

Dans son débat, il a noté que le journaliste est égal à journaliste qu’il soit web, télévision ou radio, mais c’est les moyens qu’ils utilisent qui les diffèrent.

Parlant de responsabilité, M. Barry a mis l’accent sur les dérapages journalistiques. Tout en indiquant que le journaliste est victime de deux problèmes fondamentaux qui sont ‘’Pauvreté et Misère’’.

Pour lui, la responsabilité sociale se sert plus de l’éthique que de la déontologie.

Pour mieux exercer le métier de journalisme, le conférencier a noté 5 points essentiels.
1- Connaitre les lois qui balisent notre métier
2- Maitriser notre environnement, notre pays et le milieu dans le quel on travail.
3- Avoir un réseau de contact et ses sources d’information.
4- Maitriser la langue de travail
5- Se remettre constamment en cause pour se perfectionner d’avantage.

En conclusion, le conférencier a précisé que le journaliste web a un rôle important à jouer dans le développement social d’un pays. Chose qui a ouvert le débat entre participants et conférencier.

13h-14h, pause déjeuné.

A la reprise des travaux à 14h 30, les participants ont suivi le débat sur le thème ‘’ Principe du code d’éthique et de déontologie du journaliste’’, avec M. Amara Camara, journaliste à la RTG, modéré par Amadou Touré.

Le conférencier est revenu sur la définition détaillé de la déontologie, qui dit-il du grec Déon= devoir c'est-à-dire ce qu’il faut faire obligatoirement et logos= science, étude, donc la déontologie signifie science du devoir autrement c’est l’étude de l’ensemble des devoirs ou règles régissant la conduite à tenir par les membres d’une profession, d’une corporation ou par les individus chargés d’une fonction donnée dans une société. Que cette conduite soit imposée ou non par la loi.

Parlant de l’éthique, le conférencier a noté que c’est la science de la morale, des mœurs. Une discipline philosophique qui réfléchi sur les finalités des conditions d’une vie heureuse en société. L’éthique réfléchie sur les comportements à adopter pour rendre le monde humainement habitable. Donc l’éthique ou la morale est un ensemble de règles ou de lois ayant un caractère universel, s’attachant aux valeurs en fonction de la communauté dans laquelle on vit.

Pour mieux respecter les règles d’éthiques et de déontologie, le journaliste doit connaitre les déclarations de droit et de devoirs.

Camara Ibrahima Sory

Tél : 656898121

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