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Opinion : 2020 en Guinée, la constitution ou le referendum ?


Les mots pèsent. Ils pèsent comme du fer ou encore du plomb. Ils ont généralement source d’impacts plus ou moins fastes ou néfastes. Un mot, il ne faut jamais l’amasser surtout quand il vient aisément avec raison et passion, pas de chanson, ni bruit.

L’africain, tout au moins le guinéen ne peut être conscient de la présence d’une réalité que lorsque qu’il bute sa face contre cette réalité. Si l'on est aveugle, mais l'on n’est pas quand même sourd vu qu'on entend parfois des choses qui ne méritent dêtre dites. Or, un sourd semble plus ou moins intelligent qu'un aveugle qui devient plutôt bête. Le sourd connait expliquer les réalités telles qu’il les appréhende.

Mais attention, tout le monde ne peut pas être sourd et aveugle à la fois. Pourtant, il ne s’est jamais prononcé d’un seul jour sur un troisième mandat, n’est-ce pas ? Mais l’avenir en dira et en jugera long. Mais une seule chose reste claire à savoir et qu’on demande aux Guinéens et à l’ensemble des Guinéens. Il s’agit bien sûr de la paix et de l’unité nationale. La paix et l'unité nationale n’ont pas de prix comme l’on aime le dire souvent. Et j’espère qu’il y’en aura pour toujours et pour tout le monde quand on sait que la Guinée est un blessed country.

Pour le dire vrai et le comprendre dans son vrai sens, la Guinée est un pays qui se bat. Elle se bat pour tous ses fils. Elle se bat à tous les prix pour se faire des partenaires à tous les plans et à tous les niveaux pour faire taire certaines opinions qui se lèvent sur l’incapacité de notre pays de se développer. Ce qui constitue d’ailleurs cette fois l’un des défis auxquels sont exposés les gouvernants du pays.

L'affaire des 20 milliards de dollars récoltés par le groupe consultatif de la Guinée pour la période 2016-2020 lors de l’assise de Paris est un effort salutaire dans le cadre du Plan National de Développement Economique et Social de notre pays. Sans pour autant oublier la signature du contrat de financement entre la Guinée et la Chine à hauteur de 20 milliards de dollars. Je n'ai pas besoin de rappeler intégralement tous ces efforts qui ont été abattus disons grâce aux éfforts des actuels dirigeants dont le mandat se limite seulement en 2020 d’après la constitution locale.

‘’Qui voyage loin, ménage sa monture’’! Disait un adage. Posons-nous donc la question de savoir est-ce la fin de tous ces projets susceptible être encore loin de terminer pourrait permettre à l’homme de Sékhoutouréyah de terminer sa mission d’ici l’an 2020 ?. D’où l’opinion de la réfection de la Constitution ou le vote par Referendum qui se dessine à l'horizon.

Younoussa Sylla, Tél : 662322478

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