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Présentation du rapport sur la violence faite aux enfants: Search for Common ground se prononce!


L’ONG Search for Common ground a présenté vendredi 26 août dernier, aux hommes de media, le résultat de sa recherche sur les violences faites aux enfants. Un rapport réalisé à la suite d’une recherche d’un groupe de jeunes déployés à travers le pays.

En Guinée, le phénomène de violences faites aux enfants prend de plus en de plus de l’ampleur. Pour démontrer l’existence de cette réalité, l’ONG internationale, Search for Common ground a fait un rapport à travers des recherches effectuées par une trentaine de jeunes à l’intérieur du pays. Objectif, attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur cette pratique en Guinée. Cette rencontre a enregistré la présence du ministère de l’Action sociale, de la protection féminine et de l’enfance, le parlement des jeunes du fleuve MANO et de l’Union Européenne.

Selon Aboubacar Condé, coordinateur des jeunes du fleuve MANO, ce rapport est le fruit d’une recherche de trente-six jeunes guinéens chercheurs qui se sont rendus à l’intérieur du pays pour s’imprégner des réalités dont vivent les enfants. Ils ont eu à fouler douze préfectures et ont découvert différents types de violences faites aux
enfants.

Selon lui, les formes de violences sont nombreuses en Guinée. Mais les plus courant sont celles corporelles infligées par les parents, la privation de la nourriture, le mariage précoces, l’exploitation dans les mines et les travaux champêtres. « Certaines de ces violences sont d’ordre intra familiale. Par contre, les travaux champêtres sont devenus une autre matière dans les écoles rurales », a-t-il expliqué, ajoutant que les enfants ne se rendent pas compte que leurs droits sont violés.

L’ONG compte organiser des sensibilisations sur le fléau à travers des émissions sur les médias, les réseaux sociaux mais aussi par des théâtres participatifs. Pour Aboubacar Condé, les enfants constituent une couche qui doit être protégée. « C’est pourquoi, nous incitons tout le monde à s’y impliquer depuis les familles », a-t-il invité.

Ce rapport qui s’inscrit dans le cadre du projet ‘‘Impliquer les enfants et les jeunes en tant que partenaires dans la prévention des violences faites aux enfants’’, concerne trois pays : la Guinée, le Libéria et la Sierra Léone. Un atout que le ministère de tutelle doit forcément s’en approprier dans la mise en œuvre de sa politique de protection des enfants.

La Rédaction

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